Chapelle d'Icogne


Edifiée en 1678, sous le vocable de saint Grégoire de Naziance, docteur de l'église au IVe siècle, la chapelle d'Icogne fut bénie le 9 juin 1680.[1]
En 1916, les paroissiens demandent que le Saint-Sacrement y soit exposé en permanence.
Gravement endommagée en 1946 lors du tremblement de terre, c'est aux architectes J. Ellenberger et A. Perraudin que sont confiés les travaux de reconstruction d'un nouvel édifice en 1948.
Son agrandissement 20 ans plus tard, de 1966 à 1968 est confié à J. Ellenberger et aux architectes Strobino et Peytriquet.

Les vitraux de J. Le Chevalier présentent les saints honorés dans la région. Elle est placée sous le patronage de saint Grégoire, fêté le 1erdimanche de mai.
Une plaque de bronze honore la vie de Monseigneur Etienne Barthélemy Bagnoud (1803-1888), enfant d'Icogne abbé de Saint-Maurice et premier évêque de Bethléem.

[1] Pierre Gard raconte dans sa Notice historique sur la Contrée de Lens que le village ayant été successivement détruit par les Bernois vers 1420 puis par une inondation causée par la rupture d'une digue d'un étang de Lens au début du XVIe siècle, un office de requiem et une messe chantée en l'honneur de sainte Barbe étaient régulièrement offerts par la commune d'Icogne.


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Texte tiré de la brochure 'Paroisses et édifices religieux de la région de Crans-Montana, Gérard Rey et Pascal Rey, Edition à la Carte, p.20





Statues
Vitraux
de la
Chapelle
d'Icogne